Garage propre

Garage propre

Cette opération vise à éliminer les déchets issus de la réparation des véhicules. Les garages propres s'engagent à adopter de bonnes pratiques respectueuses de l'environnement et à faire collecter tous leurs déchets tels que : huiles, batteries, filtres à huile, boues de peinture, liquides de refroidissement...
Une campagne d'information auprès du grand public est organisée avec affiches, dépliants, autocollants.
Une prime annuelle est versée à chaque garage adhérent sous réserve de la bonne élimination des déchets par des collecteurs agrées.

Les garages qui se sont engagés à travers une charte à faire collecter leurs déchets : huiles, pneus, batteries, filtres, diluants, et peintures, ... par les collecteurs agrées.

Le saviez-vous ?

- 1 litre d'huile de vidange déversée sur une nappe d'eau la pollue sur 1000 m². Il est interdit de rejeter à l'égout les huiles de vidange, ainsi que de les brûler pour le chauffage. L'huile de moteur peut être régénérée pour réemploi dans l'industrie ou permettre d'économiser de l'énergie en utilisant comme combustible de substitution en cimenteries.
- Les filtres usagées (huile, essence, gasoil) même égouttés, sont imprégnés de fluides toxiques et représentent une pollution sur les sols. Après broyage, les différents composants (métal, papier, huile) peuvent être séparés et recyclés, la partie cellulosique étant incinérée avec récupération d'énergie dans un centre spécialisé.
- L'acide contenu dans une batterie stérilise 1m3 de terre pendant 10 ans. Vous pouvez déposer vos veilles batteries chez votre garagiste, votre détaillant ou votre grossiste qui sont tenus de vous les reprendre gratuitement. L'acide sera neutralisé et le plomb refondu, pour la fabrication de nouvelles batteries, dans les installations d'affineurs spécialisés.
- 20 cl de liquide de refroidissement bus accidentellement par un chien suffisent à lui détruire les cellules hépatiques. Les solvants et diluants usagés, les filtres de cabine de peinture et les bous de peinture sont hautement toxiques.
- Les fluides frigorigènes des climatisations de vos véhicules constituent un danger pour la couche d'ozone. Un bon diagnostic (vérification du circuit et performances du système) et un entretien régulier des circuits de climatisation s'avèrent être le meilleur de prévention des fuites éventuelles avant l'opération finale de vidange et de récupération du fluide.
- Brûler un pneu est interdit et passible de sanctions. Découpé, il peut servir, grâce à son pouvoir calorifique, de combustible de substitution pour les fours de cimenteries. Broyé, il peut servir de matière première pour fabriquer des tapis de sols ou autres produits finis.
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# Posté le mercredi 06 août 2008 12:10

La Journée Internationale de la Protection de la Couche d'Ozone

La Journée Internationale de la Protection de la Couche d'Ozone

Le 16 Septembre est la Journée Internationale de la Protection de la Couche d'Ozone. Cette journée d'action et de sensibilisation est l'occasion de comprendre quel rôle essentiel joue cette couche de gaz dans notre système et pourquoi elle est menacée. C'est aussi l'occasion de revenir sur les différentes sources d'énergies renouvelables qui font notre avenir et de rappeler certains gestes simples qui suffiraient à « soulager » notre planète.

Véritable bouclier naturel, la couche d'ozone est un filtre protecteur pour notre planète. Cet écran de gaz protège la Terre des rayons ultraviolets dangereux du soleil. Son altération est causée principalement par les fortes concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère liées aux activités humaines.

Selon le groupe Facteur 4 en 2006, les émissions de gaz à effet de serre en France proviennent des transports pour 26 %. Depuis 1990, elles ne cessent d'augmenter de plus de 20%.

En seconde position, on retrouve l'industrie qui représente 22 % des émissions de gaz à effet de serre. Mais c'est ce secteur qui connaît la meilleure amélioration depuis 1990 (-22%)

Les autres sources des émissions de gaz à effet de serre se répartissent entre l'agriculture (19 %), les bâtiments et habitations (19 %), la production et la transformation de l'énergie (13 %), et le traitement des déchets (3 %)

L'emploi encore très récent des chlorofluorocarbones (CFC), présents dans les réfrigérateurs, mousses ou solvants est dévastateur. En se décomposant, ces CFC libèrent du chlore, qui lui détruit l'ozone. Un seul atome de chlore détruit plus de 100 000 molécules d'ozone et leur durée de vie est très longue, estimée entre 50 et 100 ans.

Cette situation, très préoccupante, pourrait devenir à terme très dangereuse pour la planète. De nombreuses solutions existent. La réduction des chlorofluorocarbones est un pas important, entamé par le Protocole de Montréal de 1987. Les 24 pays signataires s'engagent à renoncer à l'emploi de certaines substances permettant à la couche d'ozone de se rétablir complètement aux environs de 2050.

Fournies par le soleil, le vent, la chaleur de la terre, les chutes d'eau, les marées ou encore la croissance des végétaux, les énergies renouvelables n'engendrent pas ou peu de déchets ou d'émissions polluantes. Elles participent à la lutte contre l'effet de serre et les rejets de CO2 dans l'atmosphère. Ces énergies de l'avenir ne couvrent encore que 20% de la consommation mondiale d'électricité.

Le grand défi des prochaines décennies sera donc d'adapter notre manière de vivre, d'habiter, de se déplacer et de travailler à ces nouvelles formes d'énergie. Mais dès aujourd'hui, chacun d'entre nous peut adopter des gestes simples comme réduire sa consommation d'eau et d'énergie et améliorer son environnement.

1/ A la maison et au bureau, éteignez les lumières en sortant d'une pièce. Evitez les lampes halogènes très consommatrices en électricité et préférez les lampes basses consommation (LBC). D'une durée de vie jusqu'à 10 fois supérieure aux ampoules à incandescence, elles consomment 5 fois moins d'électricité.

2 / Les appareils électriques comme les ordinateurs, télés, chaînes Hifi doivent être éteints et non pas mis en veille. Les veilles consomment 150 à 500 kWh par ménage et par an, soit la consommation d'un réfrigérateur sur la même période !

3/ Fermez les robinets d'eau pour éviter les gaspillages. Si on laisse couler l'eau, on gaspille 12 litres / minute pour un brossage de dents et 18 à litres / minute pour un rasage. Préférez également les douches aux bains. Une douche de 4 à 5 minutes consomme 30 à 80 litres d'eau et un bain 150 à 200 litres.

4/ Faites tourner votre machine à laver de préférence pleine, sinon risque de gaspillage en eau, en électricité et en lessive, produit hautement polluant. Lavez de préférence à basse température. Un lavage à 40°C consomme 3 fois moins qu'un cycle à 90°C, et il préserve le linge.

5/ Triez vos déchets. Certaines matières comme le plastique, le verre, le papier et certains métaux sont recyclables. En les triant, elles seront réutilisées, diminuant la déforestation et la pollution. A titre d'exemple 670 canettes recyclées = 1 vélo et 19 000 boîtes de conserve recyclées = 1 voiture.

6 / En transport, évitez tant que possible de prendre la voiture et privilégiez les transports en commun, désengorgeant le trafic et réduisant la pollution. Par kilomètre et par personne, le tramway consomme 15 fois moins d'énergie que la voiture !

7/ Favorisez les achats directs « producteur/consommateur ». Ce mode d'échanges permet d'assurer de meilleurs revenus aux agriculteurs adhérents, en éliminant les intermédiaires et en garantissant un prix d'achat aux producteurs. De leur côté, les agriculteurs s'engagent notamment à cultiver leurs produits sans ajouts chimiques, à minimiser les emballages, les transports...

8/ Respectez votre environnement en gérant vos détritus. Le moindre déchet abandonné dans la nature a de fortes chances de s'y trouver encore l'année suivante. La démarche responsable est de prendre avec soi un sac plastique pour y déposer ses déchets. A titre d'exemple, un chewing-gum jeté a besoin d'environ 5 ans pour se dégrader naturellement, une canette plusieurs dizaines d'années

9/ En vacances, préservez les milieux aquatiques en ne touchant ni à la faune ni à la flore. Ne pratiquez pas de pêche à outrance pour assurer le renouvellement des espèces.

10/ Adoptez une attitude citoyenne en vous informant en permanence des moyens d'améliorer votre vie de quartier, vos modes de consommations et surtout, partagez vos convictions. L'écocitoyenneté, c'est contribuer au développement des idées et des actes en faveur de l'environnement, là où l'on se trouve.
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# Posté le mardi 16 septembre 2008 14:10

Cocaïne consommée ici, forêt tropicale détruite là-bas

Cocaïne consommée ici, forêt tropicale détruite là-bas

Parce que la production de cocaïne part en grande partie vers l'Europe, les responsables du Pérou et de la Colombie ont rappelé aux Européens leurs responsabilités quant aux effets dévastateurs de la culture de la coca sur l'environnement. Selon le vice-président colombien, chaque année, 300.000 hectares de forêt tropicale sont détruits pour augmenter la taille des champs illégaux de coca. Ce qui revient à considérer que consommer un gramme de cocaïne en Europe est à l'origine de la destruction de 4m2 de forêt tropicale. De quoi faire changer l'image de cette "drogue `champagne' qui ne fait pas de dégâts".

Depuis de nombreuses années, les responsables des pays latino-américains dénoncent les effets ravageurs de la cocaïne vue comme une drogue "champagne" dans les pays consommateurs, notamment l'Europe. Source de financement pour les groupes armés, culture illégale de la coca qui fragilise les paysans locaux, les responsables du Pérou et de la Colombie ont ajouté cette semaine à leur argumentaire le risque environnemental.

"Chaque année, 300.000 hectares de forêt tropicale sont détruits en Colombie du fait de la culture de coca (...) La consommation d'un gramme de cocaïne équivaut à la destruction de 4 m2 de forêt tropicale", a affirmé le vice-président colombien, Francisco Santos Calderon. "L'Europe connaît une augmentation très forte de la consommation de cocaïne et cela a un impact gigantesque sur notre pays. Ce que nous voulons, c'est sensibiliser les Européens aux dégâts produits sur l'environnement", a-t-il ajouté.

Pour le président péruvien de la Commission nationale pour le développement et la vie sans drogue, la baisse progressive du prix de la feuille de coca et la rentabilité accrue de cultures légales comme le cacao, sont des voies pour sortir les pays producteurs de la spirale infernale du narcotrafic.

Une exposition sur les conséquences sur l'environnement de la production de coca se tient actuellement à Lisbonne. Des photographies pour montrer la déforestation en Amazonie, "une catastrophe silencieuse". En Europe, le Portugal est considéré, avec l'Espagne, comme la principale porte d'entrée de la cocaïne sud-américaine.
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# Posté le jeudi 02 octobre 2008 15:05

Sauvons les éléphants

Sauvons les éléphants

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 11:22